Articles avec le tag ‘DSI’

Interview exclusive pour IT Research de Luc De Clerck : Directeur des Services d’Econocom France.

Luc de Clerck, Directeur des Services d’Econocom France.

Bonjour Monsieur De Clerck, pourriez-vous nous dire quelles sont vos fonctions chez Econocom ?

Je suis le Directeur des Services d’Econocom France. A ce titre, je suis responsable de toutes les équipes services, soit 1 500 personnes (consultants, ingénieurs, techniciens) réparties sur plus de 40 agences techniques.

Quel est le type de problématiques que rencontrent le plus les DSI ?

Les DSI sont principalement confrontés aux problématiques suivantes :

– Comment rendre le budget informatique plus flexible et mieux aligné sur le coeur de métier de notre entreprise et son évolution ?

– Comment faire face à la complexité croissante de l’environnement informatique ? Dans quels domaines avons nous les compétences (ou dans quels domaines est-ce que nous voulons être compétents) et quelles activités peut-on externaliser pour permettre à la DSI de se concentrer sur son cœur de métier ? Lire la suite de cette entrée »

Interview de Xavier ALBOUY, DSI à l’Institut National de la Propriété Industrielle.

Xavier Albouy

Xavier ALBOUY : Je suis le Directeur des Systèmes d’Information à l’Institut National de la Propriété Industrielle, établissement public dont le rôle le plus connu est de recevoir les demandes de brevets, marques, et autres titres de propriété industrielle.
 
Combien de personnes travaillent avec vous au sein de la DSI ? Et, combien de PC est-ce que vous gérez ?
La DSI gère environ 1200 PC. La DSI de l’INPI est constituée d’une petite centaine de personnes, réparties sur des fonctions informatiques, mais aussi plus largement sur la gestion de l’information, par exemple la diffusion de l’information relative aux titres de propriété industrielle, activité que doivent assurer les offices nationaux de propriété industrielle des autres pays. La DSI s’occupe également de l’archivage des données, papier et électroniques, et effectue des prestations de recherches dans les bases documentaires.
 
Quel est votre parcours ? Comment est-ce que vous êtes arrivé à ce poste ?
J’ai commencé dans une grande DSI, qui était celle du Ministère de l’Intérieur, au sein duquel je me suis occupé de divers périmètres et projets. Après, j’ai eu envie d’avoir une vision plus transverse de ce que faisait une DSI, et également d’évoluer dans une structure de taille plus moyenne.
C’est alors que j’ai eu l’opportunité d’entrer à l’INPI.
 
Avez-vous toujours évolué dans le service public ?
Oui. Toujours dans le service public.
 
Quels sont, selon vous, les enjeux d’un DSI, en général, aujourd’hui ?
Je pense qu’il n’y a pas de bonne réponse dans l’absolu. Il faut savoir dans quelle entreprise on se trouve : quels sont ses enjeux ? Les enjeux du DSI sont liés à ceux de l’entreprise.
 
Alors, plus particulièrement, dans le service public, est-ce que pour vous, c’est un peu la même chose, quel que soit le service ? Ou, est-ce que c’est vraiment différent que ce soit un ministère, un institut ou un hôpital ?
Je pense que cela peut beaucoup dépendre de ce à quoi sert le système d’information dans le service public considéré. Par exemple, au Ministère de l’Intérieur, l’informatique est vraiment un outil opérationnel. Si le réseau radio de la police tombe en panne, les policiers ne peuvent plus travailler. La DSI doit être pilotée de façon adaptée pour faire face à ce besoin. Au sein de l’INPI, pour prendre un autre exemple, il y a moins cette composante opérationnelle. En revanche, nous traitons une masse énorme d’informations, très confidentielles, puisque ce sont des secrets industriels qui nous sont confiés par des déposants. Et donc, il faut savoir gérer correctement le cycle de vie d’une grande quantité d’information, et bien la protéger.
 
Quels sont vos principaux challenges pour les mois à venir ?
Les principaux challenges tournent beaucoup autour de la dématérialisation. Pour poursuivre la transformation de l’Institut vers une e-administration, nous devons refondre et développer notre front-office électronique, afin d’avoir une relation dématérialisée avec nos clients. Nous devons également dématérialiser notre back-office, pour essayer d’imprimer moins de papier, et d’améliorer la circulation et la gestion de l’information.
 
Quel est le budget qui vous est alloué, justement, pour mener à bien ces challenges ?
La DSI dispose d’un budget de l’ordre de 14 millions d’euros.
 
Pour une économie coût ou une plus-value pour l’Institut, il évalue à combien : deux fois ? Trois fois ?
C’est difficile de répondre à cette question parce que si aujourd’hui, on arrêtait l’informatique de l’INPI, il faudrait embaucher des dizaines de personnes pour maintenir l’activité. Le budget sert bien entendu à maintenir l’existant, mais également à poursuivre la dématérialisation et avoir des gains d’efficacité supplémentaires.

 

Olivier Renard, DSI à la Poste Mobile, répond à nos questions.

la Poste Mobile

Olivier RENARD : Je suis Olivier RENARD, je suis DSI de La Poste Mobile. C’est une Joint Venture entre La Poste et SFR.

Alors, quel est le nombre de personnes qui travaillent au sein de la DSI, et le nombre de PC que vous gérez ?

Cela fait à peu près une centaine de personnes. Et, en termes de PC, c’est un peu compliqué, puisque nous avons du personnel externe et interne.

Ce que vous êtes amené à gérer au quotidien, en fait ?

À peu près 500 à 600 PC. Lire la suite de cette entrée »

Interview exceptionnelle de Benoit Patigny, DSI du groupe Amada.

Benoît PATIGNY : Je suis Benoît PATIGNY. Je suis le responsable du système d’information du Groupe AMADA. L’AMADA est un groupe japonais qui intervient dans le domaine de la machine-outil. Nos clients sont principalement des tôliers. Les machines sont des machines de poinçonnage, des presses, des lasers et des cisailles. Le Groupe dispose de trois entités en France, dont l’AMADA SA, qui commercialise les machines outils, et qui assure le SAV ; puis, nous avons l’AMADA EUROPE, qui fabrique les machines ; et enfin, l’AMADA OUTILLAGE, qui fabrique l’outillage pour une certaine gamme de machines. Le Groupe emploie environ 550 personnes en France.

Combien de personnes travaillent avec vous au sein de la DSI ? Et, combien de postes est-ce que vous gérez ?

Alors, nous gérons environ 460 postes, et nous sommes 5. Et, pour complexifier tout, nous avons 3 infrastructures complètement indépendantes. Lire la suite de cette entrée »

Interview du DSI de Christian Dior

Retranscription du passage radio lors du Gala du Club Décision DSI en novembre 2012


Albert PHAM KIM
 : Je suis Albert PHAM KIM. Je suis Directeur Technique chez CHRISTIAN DIOR COUTURE. Christian Dior Couture est une société de 2 500 personnes à travers le monde, présente dans 44 pays, sur 270 boutiques.


Interviewer
 : Combien de personnes et de postes informatiques représente la DSI ?

Albert PHAM KIM : Trente-cinq personnes, pour 1 000 postes informatiques à gérer.

Interviewer : Quel est votre parcours ? Comment êtes-vous arrivé au sein de Christian Dior ? Comment avez-vous démarré ?

Albert PHAM KIM : J’ai eu un parcours logique : j’étais dans le monde bancaire pendant 15 ans ; ensuite, j’avais un collègue qui travaillait dans le Groupe, et qui me disait : « Voilà, viens ici, c’est sympa ». Donc, je suis arrivé en 1995 chez GIVENCHY, qui fait partie du Groupe LVMH, dans lequel j’ai travaillé pendant 8 ans. Ensuite, on m’a proposé un poste chez CHRISTIAN DIOR, en tant que Directeur Technique. Et, j’occupe ce poste depuis 2004.

Interviewer : Quels sont les enjeux, pour vous, d’un DSI en général, aujourd’hui ?

Albert PHAM KIM : Les enjeux d’un DSI consistent surtout à pouvoir absorber tout ce qui est évolution technique, pouvoir être à jour sur tout ce qui est logiciel, tout ce qui est stratégie, sécurité, infrastructure, modernité, et tout ce qui a trait à cela.

Interviewer : Quels sont vos principaux challenges pour les mois à venir ?

Albert PHAM KIM : Les principaux challenges, c’est d’améliorer toujours la productivité, la réduction des coûts, la qualité de service et la performance.

Interviewer : Quel budget est alloué à la DSI pour réaliser ces challenges ? En somme exacte ou en fourchette, à peu près ?

Albert PHAM KIM : Je ne peux pas vous annoncer les chiffres des budgets informatiques, mais je peux dire que c’est à peu près les 2 % des budgets des chiffres d’affaires.

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